C'est un passage très galaxique que nous abordons maintenant.

Sur ce bout de matière, nous avons eut à faire à une tribu d'individus ronds.
Constitués de deux parties. Jointes.
La phase supérieure en était lisse. Ou presque.
Le centre contenait un mélange, à première vue visqueux, collant du moins. Confirmation. Parsemé de petits éléments non identifiés ... marrons, beige ... vert ! Le tout de cette masse est blanc cassé, brillant.
La partie inférieure parait être de la même nature que celle supérieure. Aucun membre qui ai pour rôle de tenir la bête stable.
Elle bascule d'ailleurs parfois.
Ils sont serrés, sont-ils qu'un ?
Sont-ils en train de se multiplier ? Se démultiplier ?
Nous enquêtons.
Ces êtres n'ont, en tout cas, pas l'air agressifs.
Ils s'approchent.
Que doit-on faire ?!
Ils sentent bon. Leur salle de lavage doit avoir ouvert. Ils profitent des parfums nouvellement créés.
Mais ... c'est autre chose.

Après analyse d'un spécimen.
Docile.
Aimable.

Sur ce bout de matière, nous avons eut à faire à une tribu d'individus ronds.
Constitués de deux parties. Jointes.
La phase supérieure en était lisse. Ou presque.
Le centre contenait un mélange, à première vue visqueux, collant du moins. Confirmation. Parsemé de petits éléments non identifiés ... marrons, beige ... vert ! Le tout de cette masse est blanc cassé, brillant.
La partie inférieure parait être de la même nature que celle supérieure. Aucun membre qui ai pour rôle de tenir la bête stable.
Elle bascule d'ailleurs parfois.
Ils sont serrés, sont-ils qu'un ?
Sont-ils en train de se multiplier ? Se démultiplier ?
Nous enquêtons.
Ces êtres n'ont, en tout cas, pas l'air agressifs.
Ils s'approchent.
Que doit-on faire ?!
Ils sentent bon. Leur salle de lavage doit avoir ouvert. Ils profitent des parfums nouvellement créés.
Mais ... c'est autre chose.

Après analyse d'un spécimen.
Docile.
Aimable.
Le rond est constitué de :
- Blancs d'oeufs, 3, esseulés de leurs jaunes
- Sucre glace (Bio), 225 grammes
- Poudre d'amandes, 125 grammes
- Sucre roux, 30 grammesSa jointure collante , elle, de :
- Sucre roux, 250 grammes
- Miel fluide (Toutes fleurs, Acacia), 150 grammes
- Glucose liquide (Dont on pourrait se passer !), 1 cuillère à soupe et demi
- Eau, 3 centilitres
- Blancs d'oeufs, 3 séparés de leurs soleils compagnons
- Extrait de vanille, 1 cuillère à café
- Amandes torréfiées et hachées assez fin (Par vos soins), 200 grammes
- Pistaches crues et non salées (En grand surface ou Epicerie (Sésame !) mais assez onéreux), 150 grammesAprès ces observations minutieuses, nous avons voulu aller plus loin.
En reconstituer un ! ... Voir plus.
Pour ce faire, il nous a fallut regrouper tous les composants culinaires.
Ensuite nous avons procédé méthodiquement, pour élaborer la coque.
Regrouper le sucre glace et la poudre d'amandes.
Qui patientent, pendant que nous montons les trois blancs en neige du rond.
Les trente grammes de sucre roux, eux, sont à nos côtés, on en ajoute une cuillère à soupe quand les blancs sont déjà ferme. Afin de les serrer. Puis tout, doucement.
Le sucre glace et la poudre d'amandes, prêts, sont saupoudrés aux blancs en neige fermes.
Puis mélangé par une maryse (ou une spatule, la maryse étant vraiment pratique, mais n'étant pas présente dans tous les tirroirs !).
Le mélange va être bien, lisse, homogène, pas de poudre sèche en bulle.
Les blancs tombent, c'est certain, inévitable, mais la pâte est là, c'est comme ça qu'il nous la faut.
Cette pâte donc prête est calée dans une poche à douille, avec précaution, pour ne pas la perdre à côté ! Ou qu'elle ne coule directement, de son propre chef, par le trou du bas.
Après ça, on la dispose, en petits tas, en pressant la poche à douille. Avec un embout assez simple, large.
Les tas doivent être espacés, sinon ... si on y ajoute le croûtage accéléré, ça fait ruche d'abeilles ... En témoignera cette magnifique image ... un souvenir ... fabuleux, pour le jour de l'an.
Les tas vont croûter durant ... une à cinq heures. Tout dépend de la température ambiante. Il sècheront bien .. ou pas. Evitez de vous précipiter. Car il faut tout recommencer, ou ne pas voir des gens axés sur la présentation, mais sur le goût. Et qui ne font pas gaffe à votre mine dégoûtée.
Il faut pouvoir passer un doit dessus, sans le récupérer avec de la pâte collée ... même si, je sais, elle est bien bonne !
Mais léchez donc le saladier ... à moins que la maryse ai si bien travaillé qu'il n'en reste rien.
Donc, les coques, oubliées, vont s'occuper toute seules à se modifier d'identité.
Il est grand temps d'aborder le nougat. Enfin une pâte faite maison ... pas comme celles qu'on achète toutes prêtes en bocal. Délicieuses ? Je n'en sais rien.
J'aime bien celle-ci.
Au four, on torréfie les amandes et les pistaches, entières.
Environ 15-18 minutes à four moyen. En les bougeant un peu de temps en temps, pour ne pas avoir noir d'un côté, beige ou vert de l'autre !
Quand ça sent bon (très bon) on les sort et c'est le moment de les hacher ... marteau en bois, ou couteau à lame lisse, on coupe. Des morceaux raisonnablement petits.
Que l'on met de côté
Dans une casserole, on fait fondre le sucre avec le miel, le glucose, et l'eau à feu modéré. En remuant, sans cesse (ou presque, le corps à des limites). Quand c'est fondu, on arrête de remuer ... à moins que ça grimpe sur les parois de la casserolette.
Il faut laisser cuire tout ce sucre jusqu'à 143 ° C ... oui, le thermomètre capable d'afficher de telles température est plutôt indispensable, sinon on aura une crème de nougat ... très bonne dans les yaourts, mais pas dans des macarons, en tant que colle quasi-solide.
Alors les blancs en neige ! Soit on est seul, alors on les a monté en neige juste avant, quitte à les maltraité un peu parce qu'il seront un peu retombé le temps que le sucre boue. Et dans cette technique, on installe le saladier qui les contient directement sur une casserole-bain-marie (si nécessaire aménagée avec du fil, pour que le saladier tienne ... on fait avec ce qu'on a, hein !). Et cetet casserole, sur la cuisinière, à côté de celle du sucre. C'est assez rapide, de se débrouiller seul. Et ça fait raler personne. Ca donne juste chaud. Surtout quand on a un thermomètre qu'il faut tenir pour pas qu'il cuise avec le sucre ! Chaud les doigts. Même si c'est du plastique.
Ou il y a la méthode j'ai quelqu'un alors j'm'en fait pas. Là quand on est dans les 100 - 110 ° C, on appelle à monter les blancs en neige par l'assistant. Ferme. Puis placer ce saladier sur la casserole-bain-marie, à portée.
Dans les deux cas, dès que le sucre est à température voulue. On le verse immédiatement dans les blancs en neige. Car vous savez ce que ça fait, du sucre à cette température ? Ca durcit bien vite !
On a gardé le batteur branché.
La casserole qui porte tout glisse sur le feu. On bat tout ça jusqu'à ce que la consistance soit bien soyeuse, mieleuse, crémeuse ... soyeuse (Raaah je me laisse submerger !) enfin toute plaisante ! La cuillère à café de vanille est déjà passée avec.
Quand c'est bien comme ça.
On appelle les oléagineux. Qui font toute la gourmandise du nougat. Qui se joignent à la masse.
Une cuillère en bois et on remue, pas toujours. On écoute. Faut être attentif.
Il faudra en moyenne une petite demi-heure, à feu moyen voir faible (on change au fur et à mesure) pour atteindre la consistance idéale.
La pâte de nougat doit tenir à la cuillère, mais pas y faire un bloc.
Elle est encore bien souple.
Avec ces doses, on doit en avoir trop.
Après ça varie selon combien on fourre les coques.
Les coques ! Il faudrait peut-être les cuire, celles là !
On les enfourne, 10-15 minutes.
Elles doivent faire une collerette, qui les soulève, dessous. La pâte non croûté aura joué son rôle brillamment si elle forme ce décor appréciable par toute personne calé en esthétisme.
Quand elles sont légèrement colorées, on les sort. Il faut un peu attendre qu'elles refroidissent, pour bien parvenir à les décoller du papier sulfurisé.
Lorsque c'est le cas, elles viennent toutes seules ... sauf si on a pas assez cuit.
Et pas bien cuit, c'est pâteux. Pas mauvais, mais pâteux.
Tadam, on y couche de la "pâte de nougat". En fait, c'est un nougat pas fini. Qui ne tiendrait pas en tranches.
Les coques se couplent à deux, renfermant du mélange succulent.
On rempli comme on aime.
Et on oublie pas d'en fourrer dans notre bouche, aussi ! Il ne faut pas empoisonner nos convives.
Les macarons sont prêts !
Et rond et rond petit patapon.
Avec cette base de pâte à macarons, il est possible de varier énormément les garnitures. Ayez de l'inventivité ! Et de la gourmandise ... [Sourire coquin]
Framboise, ananas, kiwi, mangue, chocolat, noix de coco, pistaches, biscuits au café, noisettes-caramel, spéculos, pain d'épices, myrtille, verveine, citron, citron-pavot ... et tant d'autres à tester.
- Sucre roux, 250 grammes
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire